LA MORT « ANONCEE » D’ART-CINE ET DU CINEMA L’UTOPIE !!……

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Lucien Martinière, Président de l’Association « la Feuille Jaune », s’étonne de ce que notre Maire (PS), Claire Pasut, ne se soit pas engagée plus fermement pour que notre Cinéma « L’Utopie » ne mette pas la clé sous la porte (suite à une décision judicaire) le 16 mars dernier. 

La Feuille Jaune a pris le temps de s’entretenir avec M. Alain Delprat, Président de l’Association « Art-Ciné », pour essayer de savoir comment nous en sommes arrivés à cette situation très préjudiciable à l’accès à la culture des livradaises et des livradais. La MJC a déjà fait les frais, il y a quelques mois, de cette politique de non engagement de notre municipalité par principe d’économie. 

Sans vouloir prendre partie, il semble que l’avenir d’Art-Ciné a été décidé depuis plusieurs mois. C’est pourquoi aujourd’hui nous souhaitons avoir des réponses de la municipalité aux questions que nous lui posons !!……

« alors que l’association Art-Ciné pouvait être en mesure de continuer son fonctionnement et rembourser ses emprunts, comme le prévoyait le plan de redressement ». 

-     Pourquoi notre Maire n’a jamais répondu à tous les courriers envoyés par le Président d’Art-Ciné ?… 

-     Pourquoi avoir refusé la signature des conventions de prestations projections plein air, étés -2008 et 2009 ?… 

-     Pourquoi s’être ingérée dans la décision du DLA qui pouvait mettre en place des actions de recherches de nouveaux publics pour le cinéma ?… 

-     Pourquoi la subvention départementale n’a été reçue qu’en Décembre 2009 mettant en péril l’Association Art-Ciné ?… 

-     Pourquoi avoir changé de prestataire pour les projections en plein air de l’été 2010 avant que la liquidation judiciaire soit prononcée ?…Le choix définitif des films pour les communes était le 25 mars dernier. 

-     Pourquoi avoir refusé de faire une étude d’impact de la structure sur le territoire en parallèle avec l’audit financier ?… 

-     Pourquoi ne pas avoir soutenu la création, au centre départemental de l’image L’Utopie centre image, d’un bureau d’accueil des tournages en Lot et Garonne, en discussion depuis plusieurs mois, avec CG47 et ECLA Aquitaine ?…

 -     Pourquoi lors de l’audience du tribunal le 12 mars 2010 il a été annoncé qu’une Association serait prête pour la reprise de l’activité cinéma. 

 -     Pourquoi des propositions « d’embauche future » ont été faites à certains salariés dès le mois de novembre 2009. 

-     Pourquoi Mme Texeira aurait auprès de plusieurs personnes du Villeneuvois dénigré le cinéma l’Utopie, serait-elle exempte de soutenir le développement culturel dans notre ville ?… 

-     Pourquoi les dissidents du Conseil d’Administration sont-ils tous des proches de notre Maire ?……pourquoi des informations concernant le fonctionnement de l’association ont été reprises dans la presse ?… et enfin pourquoi notre Maire a imposé sa présence ainsi que celle de 2 de ses adjointes pour cette même Assemblée générale de l’association Art-Ciné d’octobre 2009 ?… 

 -     Pourquoi notre municipalité s’apprêterait à subventionner à hauteur de 25 000€ en plus des frais de structure (immeuble récupéré par la Municipalité) la nouvelle Association, alors qu’elle s’y est opposée pour Art-Ciné ?…

 -     Cette liste qui n’est pas exhaustive nous donne à réfléchir sur une éventuelle manipulation de notre municipalité pour mettre fin à Art-Ciné pour récupérer les bâtiments et les équipements en place, sans tenir compte des pertes financières importantes qui devront être épongées par les livradaises et les livradais.  



LA CCGV ET LA MUNICIPALITE LIVRADAISE ONT LAISSE MOURIR NOTRE CINEMA !!……

Notre association avait déjà dénoncé, précédemment, le manque d’enthousiasme de notre Maire à s’impliquer pour défendre le dossier concernant le cinéma « L’UTOPIE ». Maintenant ç’est fait, il est fermé depuis de 16 mars 2010 (sur décision de justice) privant ainsi les livradaises et les livradais d’un pan essentiel de l’accès à la culture. Il y a quelques mois la MJC déposait le bilan, maintenant nous perdons notre Cinéma !!…Des bruits circulent comme quoi notre Maire, qui ne l’oublions pas est Vice-présidente à la CCGV, Vice-présidente au Conseil Général et dans ces deux postes « chargée de la culture », donc bien placée pour présenter et défendre les intérêts culturels de la commune, aurait d’autres projets pour ce bâtiment. C’est pourquoi nous avons décidé de faire paraître (dans son intégralité) la lettre émanant du Président et de membres du Conseil d’Administration de l’Association ART-CINE qui nous expliquent, selon eux, comment nous en sommes arrivés là.

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Sainte Livrade sur Lot, le 20 mars 2010.

Madame, Monsieur, 

Comme vous l’avez peut-être appris par la presse, l’association ART-CINE est en liquidation judiciaire depuis le 16 mars 2010. Cela a débouché sur la fermeture complète et immédiate de l’établissement. 

Comment en est-on arrivé là, après 19 années de fonctionnement ? 

Depuis 2006, la situation financière était bien difficile après les travaux de rénovation, les problèmes de malfaçons, les pérennisations des emplois jeunes, la baisse brutale de la fréquentation du cinéma, la baisse des soutiens financiers alloués au partenaire historique de l’association qu’était la Maison des Jeunes et de la Culture. Le remboursement des emprunts avait beaucoup de mal à être régulier. Cependant, le “carnet de commande” de L’UTOPIE centre image augmentait et les partenariats devenaient plus nombreux sur le territoire. En 2008, le déficit est de 30 000 euros provenant essentiellement de la partie exploitation cinématographique. Ce secteur n’est pas subventionné par les collectivités locales. C’est la seule salle obscure lot et garonnaise dans ce cas. 

La solution envisagée était donc que la Ville de Sainte Livrade sur Lot et la Communauté de Communes du Grand Villeneuvois apportent un soutien à hauteur de 25 000 euros par an. Cette proposition, faite en janvier 2010, n’a jamais reçu de réponse. Cela aurait pu valider le plan de redressement proposé par le président de l’association, suite à la mise en redressement judiciaire en date du 17 novembre 2009. 

Aujourd’hui, avec un passif de 500 000 euros, constitué essentiellement des emprunts à long terme, le tribunal, en l’absence d’engagements fermes de la part des collectivités locales, n’a pas souhaité poursuivre la période d’observation. Pourtant, les comptes financiers 2009 seraient, dans l’attente de vérification par le cabinet comptable, relativement bons. Entre temps, les coups bas orchestrés par des proches de la municipalité (élus du Conseil d’Administration d’ART-CINE) ont perturbé le fonctionnement quotidien de l’association l’amenant petit à petit dans une situation de blocage. Nous avons pu constater que leurs relations avec les élus livradais étaient courantes, alors que depuis 2 ans aucun courrier du président n’a obtenu de réponse. Tout, alors, fut bon pour déstabiliser le Conseil d’Administration et dénigrer ses responsables. 

Ainsi, tout laisse donc à penser que la collectivité a un projet particulier pour cet équipement exemplaire dans le département, envié par de nombreux acteurs culturels. Elle a donc mené les actions adéquates pour arriver à la liquidation pour ensuite faire une proposition d’achat de l’immeuble au prix le plus bas. Déjà, nous avons entendu parler, devant le tribunal, de la création d’une association, avant même la mise en liquidation, pour la gestion du cinéma, de reprise de certains personnels. Depuis deux ans, des actions similaires (envers l’école de danse, l’école de musique, la Maison des Jeunes et de la Culture, les Restos du Coeur, la crèche parentale,…) nous confortent dans cette position. Qui veut tuer son chien l’accuse de la rage. Cela facilite grandement la récupération des actions qui ont mis des années à naître et à se développer, sans tenir compte des aspects humains, sociaux et économiques. Est-ce là le rôle d’un élu local ? 

En 2003, la Maire actuelle (à ce moment là dans l’opposition) avait voté au conseil municipal contre le droit de préemption, laissant ainsi la possibilité de l’achat de l’immeuble actuel par l’association ART-CINE. Aujourd’hui, elle trouve anormal que les collectivités subventionnent un équipement qui ne leur appartient pas.

De nombreux exemples lot et garonnais nous montrent que les solutions peuvent exister face à des difficultés de ce genre : le Florida à Agen a bénéficié en son temps du soutien espéré pour son maintien, les Baladins ont pu renaître grâce au concours du département, l’Etat et le Département se sont portés au chevet de l’AEIH d’Escassefort,… Chaque fois, il y a eu urgence à trouver collectivement la réponse favorisant le maintien de l’activité. Sans parler des aides octroyées aux entreprises et des entreprises sous transfusion. Aujourd’hui, les nombreux partenaires de L’UTOPIE cinéma et de L’UTOPIE centre image, vont devoir se passer de ces services. Les options cinéma audiovisuel de deux lycées sont orphelines (que feront les élèves qui présentent le bac au mois de juin ?), les établissements scolaires inscrits dans les dispositifs d’éducation à l’image ne peuvent plus bénéficier sur place de la vision des films au programme, des ateliers programmés sont arrêtés, des séances spéciales de cinéma (notamment avec le film La rafle) sont annulées. Tout cela était programmé pour les prochains mois. L’UTOPIE centre image était le correspondant départemental de Ecrit Cinéma Lecture Audiovisuel en Aquitaine (écla).

Où seront les économies tant prônées par Madame le Maire de Sainte Livrade sur Lot, Vice-présidente de la Communauté de Communes du Grand Villeneuvois en charge de la Culture, Vice-présidente du Conseil Général en charge de la Culture ? La prise en charge de cet équipement sera bien plus coûteuse que ce qu’elle est aujourd’hui pour les collectivités. Où est le projet éducatif et d’Education Populaire qui animait l’association ART-CINE ?

La formation du citoyen ne semble pas être une priorité. Nous sommes bien conscients qu’une politique culturelle locale appartient aux élus. Cela n’empêche pas les citoyens que nous sommes d’en avoir connaissance et de faire le choix en toute logique de son agrément, en tout ou en partie, au bénéfice du développement local et territorial appartenant à chacun. Nous avons toujours cru bon de travailler pour tous les publics avec nos convictions éducatives et sans exclusions des uns ou des autres. C’est sur la base de ces valeurs que nous avons imaginé l’équipement actuel dont nous avons doté la Ville de Sainte Livrade sur Lot. Ce projet, reposant sur une expérience de longue date, a fait en 2002 l’unanimité des collectivités locales, de l’Etat et de l’Europe qui se sont investies à hauteur de 60% du projet dont le coût total était de 1 100 000 euros.

Un pari qui était tout à fait admissible avec un soutien classique et normal des collectivités. La preuve les banques ont à l’époque joué le jeu. Aucune des collectivités locales n’aurait pu obtenir un soutien aussi important. En 19 ans, l’association ART-CINE a perçu, en tout et pour tout de la Ville de Sainte Livrade sur Lot, la somme de 69 000 euros, soit 42 000 euros pour l’investissement et les travaux et 27 000 euros pour les 13 dernières éditions du Festival du Film cinéma d’ici et d’ailleurs dont la renommée dépasse très largement le département.

Le soutien financier de la Ville représente 2,6% du budget annuel de l’association. Aujourd’hui, nous regrettons, comme beaucoup d’associations, de ne pas avoir pu nous appuyer sur une politique culturelle pensée par les élus de la Ville, de la Communauté de Communes du Grand Villeneuvois et du Département. 

C’est pourtant ainsi que le développement doit s’envisager. Ce département n’est donc pas prêt pour l’aventure culturelle qui lui fait tant défaut, depuis de nombreuses années.

Nous noterons que seuls l’Etat et la Région nous ont toujours apporté leur soutien et que le dialogue, le contrôle et le conseil n’ont jamais fait défaut. Le sort de l’association Art-Ciné est donc définitivement joué mais notre volonté est qu’aucune action de récupération de ce genre ne puisse se reproduire et vienne, dans quelque territoire que ce soit, nuire à la population. 

Nous souhaitons ici remercier tous ceux qui ont cru en ce projet culturel et l’ont soutenu depuis 1991. Merci donc à vous tous, connus et anonymes, usagers du cinéma et des prestations, bénévoles des 26 éditions du Festival du Film cinéma d’ici et d’ailleurs, élus locaux, professionnels du cinéma et de l’audiovisuel,… pour votre fidélité. Depuis son ouverture le 31 janvier 1991, ce sont 300 000 usagers qui se sont pressés dans les salles de L’UTOPIE cinéma et de L’UTOPIE centre image

Pour toute réaction, vous pouvez vous connecter sur le site www.lutopie.biz et envoyer votre contribution écrite ou financière à l’adresse de l’Association de Soutien à la MJC et à ART-CINE (42, rue Saint-Etienne 47300 Villeneuve sur Lot).

Une pétition est ouverte sur http://www.petitionduweb.com/LaMortdArtCineacute-6625.html 

Signé, les administrateurs : 

Alain DELPRAT, Président (fondateur de l’association ART-CINE et du Festival du Film cinéma d’ici et d’ailleurs, membre élu au CA du Syndicat de l’Exploitation Cinématographique du Sud Ouest, représentant de la petite exploitation à la FNCF, membre de l’Académie des César, de ECRANS 47, de ECLA Aquitaine, du jury BPJEPS TIC d’Aquitaine) ; Matthieu SAMEL, Trésorier ; Sylvie GANIERE, Secrétaire ; Pierrette HIAS, Membre ; Christophe SAMEL, Membre ; Jean-Manuel TORRES, Membre ; Geneviève VICTOR-PUJEBET, Membre. 7 personnes régulièrement élues sur les 13 qui composent le Conseil d’Administration de l’association ART-CINE.

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LE PUITS DE LA RUE JEAN BARRAND.

C’est une histoire banale qui démontre bien que le civisme n’est pas à la portée de tout le monde,alors qu’il est plus agréable de vivre dans une ville propre et fleurie.

Madame X entretenait depuis plusieurs décennies le puits situé dans la rue, Jean Barrand, ou elle demeure. Aujourd’hui trop âgée elle ne peut plus assurer cette tâche et se lamente de voir cet endroit devenir un lieu ou des personnes déposent, sauvagement, des ordures. De plus le puits prend de l’âge et des pierres commencent à se détacher de l’édifice. Quelques photos ci-dessous montrent l’état des lieux :

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La Feuille Jaune demande à ce que notre Municipalité fasse un effort, cette année, pour que ce puits soit remis en état et fleuri comme dans le passé. Il ne faut surtout pas que cet ouvrage disparaisse car il reste le témoin de la vie de nos ancêtres qui venaient ici y puiser l’eau pour se laver, pour cuisiner et se désaltérer. Ce puits est la mémoire de Sainte-Livrade et il faut qu’il retrouve la place qui est la sienne dans notre ville. Si rien n’est entrepris rapidement ce lieu est condamné à brève échéance et ce serait dommage pour cette personne qui pendant des années, bénévolement et sur sa maigre retraite, a su maintenir ce site propre et fleuri pour le bien des livradaises, des livradais et des touristes qui empruntent cette rue.



LA MUNICIPALITÉ OUVRE-T’ELLE UNE DÉCHARGE SAUVAGE DANS LA ZAC DE PEYREMAIL ??…..

Attirés par les passages de véhicules de la Municipalité, des riverains nous ont appelé, pour nous signaler que ces derniers déversaient des déchêts de tous genres sur un petit terrain qui appartiendrait à la Commune, dans la ZAC de Peyremail. La Feuille Jaune s’est donc rendue sur place pour vérifier ces allégations. Effectivement, sur place, une décharge sauvage, qui déborde bientôt sur la route, a vue le jour. Après nous être renseignés dans la zone, il s’avérerait que les rats et d’autres nuisibles aient élu domicile dans les déchêts. Pour que chacun se rende compte que nos révélations sont exactes nous avons pris les clichés que vous pouvez voir en dessous de notre article.

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Commentaire de la Feuille Jaune : La Municipalité devrait montrer l’exemple en évitant de se débarrasser de ses déchêts dans des lieux qui ne sont pas adaptés pour cela. Nous rappelons qu’une décheterie existe et qu’il serait souhaitable que nos élus responsables de l’entretien sur la Commune donnent des consignes aux employés municipaux pour qu’ils respectent l’environnement et les riverains de cette décharge sauvage.



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